Gp du Japon 2018 : La question qui en ressort

Le podium du GP du Japon. Mais ou est Sebastien Vettel ? © Tout droits réservés.

Vous l’avez compris, après chaque GP de Formule 1, on tentera de répondre à une question qui découle de la course. Et si on sort celle du Japon aussi tard, c’est parce qu’elle concerne le prochain rendez-vous de la saison.

Au Japon, Mercedes a creusé l’écart, Sebastian Vettel s’est sabordé et on a plus vu de dépassements au milieu de course que sur la tête. En gros, classic shit. Ce qui nous laisse avec cette question primordiale : Doit-on regarder le grand-prix des Etats-Unis dimanche soir ?

Non, gardons notre soirée à mater le retour de la Ligue 1

Ne perdez pas votre temps, cette course sera ennuyeuse. Mercedes est au-dessus, et va prendre de gros points tandis que Ferrari sera incapable de contrer la firme allemande. Sebastian Vettel ne fera pas mieux que 3e et derrière, les autres écuries se partageront les miettes.

Le grand-prix des États-Unis se court à Austin depuis 2012. Quand on regarde l’historique des vainqueurs, on retrouve deux pilotes. Sebastian Vettel en 2013 et Lewis Hamilton. Sachant que l’Allemand était encore à Red Bull lors de son unique succès. Pas de quoi enthousiasmer les tifosis.

L’an passé, Lewis Hamilton avait réalisé un carton plein avec la 1e place lors des 3 séances d’essais libres, la qualif et la course. Au sortir du week-end Étasunien, l’Anglais avait 331 points contre 265 pour son rival Allemand. Cette année, Lewis Hamilton possède le même nombre de points tandis que Vettel en a… 264. Et la course ne s’est même pas déroulée.

Oui, ce grand-prix sera formidable.

En tant que fan de Formule 1, louper une course est impensable. Et vous avez raison. Le COTA nous offre toujours des rebondissements. Entre ce premier virage en aveugle, cet enchaînement de courbes, ou bien les pilotes Red Bull capables de doubler n’importe ou, on n’est jamais au bout de nos surprises.

Autre point, la glorieuse incertitude du sport. Si la situation semble mal barrée pour Vettel, ce n’est pas foutu. Une défaillance mécanique d’Hamilton reste envisageable. On se souvient qu’en 2016, il n’en a connu qu’une, en Malaisie, tournant majeur du sacre de Nico Rosberg. Et puis, Vettel peut demander à son coéquipier l’adresse de son shaman. En 2007, Kimi Raikkonen était à 17 points de Lewis Hamilton, avec 2 courses à courir. Point important, on était sur l’ancien barème de point, avec seulement 10 points d’accordés au vainqueur. Pourtant, c’est bien le Finlandais qui fut sacré champion du monde après deux victoires, et un brin de chance.

Kevin Magnussen possède toujours un volant, donc on peut s’attendre à de la débilité.

On est sur les terres de Liberty Media et on sait que les propriétaires de la F1 adorent en faire des caisses lors de l’avant course. L’an passé on avait eu le droit à une présentation par Michael Buffer et une entrée écurie par écurie de fort beau gabarit. On espère donc revoir ça cette année. Même situation pour Haas Gp. L’écurie Étasunienne aura à cœur de briller devant son public, ce qui n’a pas été le cas lors des saisons précédentes.

Julien Fébreau & Jacques Villeneuve. Ai-je vraiment besoin d’expliquer pourquoi ? Et tant qu’on est sur du francophone, on aura évidemment un oeil sur les pilotes Français et sur le Monégasque Charles Leclerc.

On se donne donc rendez-vous dimanche soir à 20h10 pour une course excitante qui pourrait couronner officiellement Lewis Hamilton. Un doublé Mercedes et ça en est terminé des chances de l’Allemand. Rendez-vous au premier virage ©.

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