Hatem Ben Arfa fête ses 31 ans !

Hatem Ben Arfa, n'a pas toujours su s'adapter à ses clubs, malgré un talent indéniable balle au pied... (source : lequipe)

Né le 7 mars 1987, Hatem Ben Arfa est un joueur de football professionnel français, au style et au caractère bien particuliers.

Originaire de Clamart dans les Hauts-de-Seine, il est le fils de Kamel Ben Arfa, un ancien joueur de football professionnel tunisien. Il montre déjà tout son talent à sept ans dans son premier club, l’ASV Châtenay-Malabry. Au vu de ses qualités, il intègre l’INF Clairefontaine au bout de quelques années, à ses douze ans. Au sein du centre technique national, il est surclassé d’un an, ce qui montre la précocité du jeune Hatem. L’INF est aussi révélateur de son caractère : indiscipliné et insolent. Lors d’un reportage filmé au sein de l’INF, on le voit notamment se disputer violemment avec Abou Diaby : un extrait vidéo désormais célèbre.

Son arrivée dans le football professionnel

Ses écarts de conduite ne l’empêchent pas d’intégrer en 2002 (à seulement quinze ans) l’Olympique Lyonnais de Jean-Michel Aulas, en échange d’une prime à la signature de 150 000 € : il va y rester six ans.  L’année 2004 est centrale dans sa carrière :  il fait ses débuts en Ligue 1 (le 6 août 2004 contre l’OGC Nice), marque son premier but professionnel (le 10 novembre 2004 contre le Losc en 1/16ème de finale de la Coupe de la Ligue) et gagne son premier titre (Champion de France).

Ses années lyonnaises vont lui permettre de confirmer son talent à son poste d’attaquant de couloir, et d’affirmer son caractère particulier : plus les années passent, plus les rapports vont être conflictuels avec Jean-Michel Aulas et les entraineurs du club (notamment avec Alain Perrin). Ses problèmes internes vont conduire le club à vendre Hatem Ben Arfa à l’Olympique de Marseille pour 12 millions d’euros en juin 2008. Ce transfert a d’ailleurs été problématique : alors que Lyon avait stoppé les négociations, Hatem Ben Arfa déclare dans les médias : « Je suis à Marseille et je ne rentre pas à Lyon. J’ai signé à l’OM et je reste ici ».

Sa descente aux enfers

Son transfert à Marseille lui permet de jouer comme numéro 10, son poste de prédilection depuis sa jeunesse. Sa première saison est relativement convaincante dans le jeu malgré des altercations avec certains de ses coéquipiers (Djibril Cissé et Modeste M’Bami) et son refus d’entrer en jeu durant OM-PSG pour protester contre son statut de remplaçant. Les années suivantes ne vont que confirmer le déclin de Ben Arfa. En août 2010 (et après une énième dispute avec Didier Deschamps), il quitte le club olympien pour rejoindre Newcastle, par l’intermédiaire d’un prêt avec option d’achat de 6 millions d’euros. L’option sera levée en janvier et il va rester au club jusqu’en 2014. A cette époque, ses nombreuses blessures handicapent Hatem Ben Arfa malgré des actions de grandes classes. Il est finalement prêté à Hull City en septembre 2014, mais n’y reste que trois mois, après une altercation avec l’entraineur Steve Bruce. Newcastle résilie son contrat et Hatem Ben Arfa, considéré comme ingérable par le monde du football, se retrouve au chômage.

Sa renaissance, sa redescente

Par l’intermédiaire de son ami Mathieu Bodmer, joueur du club, l’OGCNice récupère le numéro 10 en janvier 2015. Cependant, pour un problème de contrat avec la LFP, le transfert est invalidé. Hatem Ben Arfa fait alors la promesse au club azuréen de ne pas signer avec un autre club et d’attendre juin pour revenir. La promesse est tenue par l’attaquant français qui signe officiellement l’été suivant. La saison 2015-2016 est alors la meilleure de sa carrière :  en 39 matchs, il marque 18 buts et délivre 7 passes décisives. Il impressionne par certains de ses buts, notamment contre Saint-Etienne. Malgré cela, il n’est pas finalement pas retenu en Équipe de France pour l’Euro 2016.

Cependant, grâce à sa saison 2015-2016, il signe au Paris-Saint-Germain le 1er juillet 2016 pour deux ans. Cette saison est moins enthousiasmante pour lui : en effet, il n’est pas titulaire et ses performances largement en deçà de son année niçoise. Toujours placardisé dans la capitale, son avenir semble se dessiner ailleurs pour la saison prochaine. Nul ne doute sur sa capacité à rebondir, encore une fois, ailleurs.

Le 7 mars marque également l’anniversaire du handballeur français Jérôme Fernandez (1977) ainsi que des footballeurs français Marc Planus (1982) et Mathieu Flamini (1984).

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