[Mardi Rugby #9] Retour vers le futur

Chaque mardi, Agora Sports revient sur la semaine écoulée dans le monde du ballon ovale. Les matchs, les rumeurs, les transferts de la semaine dernière (1 janvier au 7 janvier) en vous souhaitant une bonne année.

Les infos de la semaine :

Le pilier argentin de 31 ans de La Rochelle, Ramiro Herrera, prolonge de deux saisons et demie son contrat avec le club maritime soit jusqu’en 2022.

Autre argentin qui prolonge en Top 14, l’ailier briviste de 26 ans : Axel Muller. Engagé jusqu’en 2021, il l’est désormais jusqu’en 2023.

Loni Uhila, pilier samoan de l’ASM Clermont n’est pas conservé à l’issue de son contrat par le club auvergnat.

Esteban Abadie, 3e ligne espoir de 22 ans passé par le Racing 92 prolonge avec le CA Brive de 3 saisons supplémentaires soit jusqu’en 2023.

Un Classico pour un retour 20 ans en arrière :

Nostalgie sur Jean Bouin avec ce Classico voulu comme un hommage au passé

Dernier du Top 14 avant le début du match le Stade Français a peut-être trouvé son match référence face au champion en titre toulousain. La chaîne cryptée ne s’était pas trompée en programmant le « Classico du rugby français » en Prime-Time dimanche à 21 heures. Les affrontements entre les deux plus beaux palmarès du rugby français ont marqués la première division, principalement au tournant des années 2000 (la finale en 2003 et les demi-finales en 1998, 2000, 2005, 2006 et 2008). De la saison 1993-1994 à la saison 2007-2008 les deux clubs ont remporté 12 des 15 titres avec une série de 8 titres consécutifs entre 1993-1994 et 200-2001. Aujourd’hui, l’affiche n’a plus la même saveur, le dernier affrontement en phase finale entre les deux clubs remonte au 22 juin 2008. Mais pour fêter la nouvelle décennie, le Stade Français accueillait en tenue vintage ses meilleurs ennemis dans son antre de Jean Bouin. 4 ans presque jour pour jour après la dernière victoire parisienne dans le Classico (le 3 janvier 2016, sur le score de 18-17), le Stade Français renoue donc avec son glorieux passé en laissant le Stade Toulousain sans solution pour une victoire finale 30 à 18 abandonnant au passage la dernière place au Agenais.

Les affiches du week-end :

Stade Rochelais / Sale Sharks 10/01 à 20 : 45
Bath Rugby / Harlequins 10/01 à 20 : 45
ASM Clermont / Ulster Rugby 11/01 à 14 : 00

Ospreys / Saracens 11/01 à 14 : 00
Connacht / Stade Toulousain 11/01 à 16 : 15
Glasgow Warriors / Exeter Chiefs 11/01 à 16 :15
Gloucester Rugby / Montpellier HR 11/01 à 18 : 30

Northampton Rugby / Benetton Rugby Treviso 12/01 à 14 : 00
Leinster / Lyon LOU 12/01 à 14 : 00
Racing 92 / Munster 12/01 à 16 : 15

Le match à ne pas rater :

Le moins bon premier à ce stade de la compétition se déplace sur la pelouse du meilleur deuxième et un seul point pour séparer les deux équipes. Si quatre des cinq poules sont plus ou moins dominées par une équipe, la poule 3 elle nous réserve encore du suspens quant à l’identité du club qui en finira premier. Les Nords-Irlandais de l’Ulster et les Clermontois se livreront donc à une finale pour la première place, une semaine avant un duel à distance lors de la dernière journée.

Après un an et un titre dans l’antichambre de la Champions Cup, les Auvergnats sont de retour sur le devant de la scène européenne.

L’Ulster recevra les Anglais de Bath et l’ASM ira défier les Harlequins. Les deux écuries anglaises n’ayant plus rien à espérer de cette édition, il est fort probable que l’équipe qui s’imposera samedi se qualifiera pour les quarts de finale. Le malheureux vaincu lui sera néanmoins en position favorable pour se qualifier aussi en qualité de meilleur deuxième. Comme pour les Saracens et les Glasgow Warriors la saison dernière, un affrontement entre deux équipes d’une même poule dès les quarts de finale est possible. L’ASM et l’Ulster joueront peut-être en avril la belle de ce match.

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