[PLANÈTE BLANCHE #6] Les grands retours de Giraud-Moine et de Johaug, les triomphes de Papadakis/Cizeron et de Ryoyu Kobayashi et le raté de Klæbo

Le retour d'un miraculé. (© Agence Zoom)
La persévérance, au final, paye toujours, aussi bien dans le monde des sports d’hiver que dans l’autre, le vrai monde. Si l’est un homme qui magnifie ce concept, il s’agit bien du skieur d’Orcières Valentin Giraud-Moine. Souvenez-vous de ce grand gaillard qui a débarqué sur le circuit de la Coupe du monde il y a de cela cinq ans à Lake Louise. Après deux saisons et demies d’apprentissage, les résultats sont arrivés crescendo jusqu’au sommet de Kitzbühel le 21 janvier 2017. Une deuxième place météorique sur la légendaire Streif, le pire terrain de jeu des descendeurs. Ce jour là, avec son dossard 24, le Français a fait vibrer toute une vallée, celle du Champsaur, tout un pays, celui des fadas des sports blancs, même. Puis, moins d’une semaine plus tard, il s’élance remplit de la confiance venue d’Autriche dans la pente du Kandahar bavarois de Garmisch-Partenkirchen. C’est là que le drame arrive : luxation de deux genoux, au même moment. Des images et des cris terribles. Il a faillit y laisser ses deux jambes. De nombreuses opérations furent nécessaires pour les lui sauver (le film de Ski Chrono le raconte magnifiquement bien). Après de nombreuses greffes de peaux prélevées sur des personnes décédées, Valentin Giraud-Moine ne savait toujours pas s’il allait pouvoir renouer avec le plus haut niveau ou devenir moniteur de ski. Le week-end dernier, plus de 600 jours après sa terrible blessure, il a repris le fil de sa carrière à Lake Louise, là où tout avait commencé et là où tout recommence. “You are a HERO” a tweeté Julien Lizeroux samedi soir après la première course de la nouvelle vie de Valou. Oui, Valentin Giraud-Moine est un pur héros, un persévérant, un obstiné, un passionné qui n’a pas renoncé à se jeter dans les pentes les plus raides de la planète. Le Canadien Erik Guay, lui, après avoir vu son ami Manuel Osborne-Paradis se casser la jambe lors du premier entraînement de l’hiver à Lake Louise a décidé d’arrêter sa carrière. Il ne le sent plus. C’est sa décision. Il ne veut plus y aller, la peur l’a emporté. C’est ça aussi le ski. Des décisions humaines qu’il faut respecter. Respect à tous les fous de la planète blanche. Respect éternel. 
Pour ce sixième numéro d’Une semaine sur la planète blanche 2018/2019, retour sur la riche actualité des sports d’hiver de la semaine écoulée. Enjoy !

Le ski alpin à l’heure américaine

Après deux week-end de technique à Sölden et Levi, les premières épreuves de vitesse étaient au programme chez les hommes le week-end passé à Lake Louise. Lake Louise, station où Lindsey Vonn ne posera pas ses skis une dernière fois : la star américaine s’est blessée à l’entraînement et a dû déclarer forfait pour les courses du week-end prochain, un crève cœur pour la Speed Queen

La première descente pour Max Franz, la colonie norvégienne continue de truster le Super-G de Lake Louise

Le week-end passé c’était week-end de vitesse pour les messieurs. Le premier de l’hiver et, comme d’habitude, cela se passait au Canada, dans l’Alberta, à Lake Louise. Et comme d’habitude depuis sept hivers, c’est un Norvégien qui a remporté le Super-G : cette fois c’est Kjetil Jansrud qui a triomphé, devançant l’Autrichien Kriechmayr de 0”14 et le Suisse Mauro Caviezel de 0”21. Adrien Théaux, le skieur de Val Thorens, est le meilleur tricolore à la septième position. Si ce succès norvégien en Super-G n’est pas une surprise, la victoire de Max Franz lors de la descente en est une. Non pas que l’Autrichien est un faire-valoir du circuit mais plutôt parce qu’il partait avec le dossard numéro un, en balayeur de la piste. Seulement, samedi dernierle vent s’est levé sur le haut de l’Olympic de Lake Louiseà partir du dossard deux. La course a donc été quelque peu faussée par moments : les petits dossards avaient raisons à Lake Louise. Franz l’emporte donc devant les Italiens Innerhofer et Paris. Johan Clarey prend une très intéressante cinquième place à un petit dixième du podium, à 37 ans. Respect. Et puis cette course marquait le grand retour de Valentin Giraud-Moine à la compétition : il prend la 46eme place mais l’important n’est pas là.

Johan Clarey a signé un intéressant top 5 lors de la première descente de l’hiver. (© Tous droits réservés)
Shiffrin triple la mise à Killington, Brignone géante !

C’est souvent (toujours) la même chose avec Mikaela Shiffrin en slalom. Une première manche où elle prend le maximum d’avance possible et un second passage où elle gère autant qu’elle le peut cette avance. Et à la fin elle gagne (presque toujours). Chez elle, à Killington, elle l’a encore emporté – cette fois sous un brouillard persistant -, comme en 2016 et 2017. La Slovaque Petra Vlhova suit à 0”57 alors que la championne olympique suédoise Frida Hansdotter complète la boîte à 1”08. Du côté des Bleues, Joséphine Forni est 21eme, avec le 6eme chrono du second tracé, et Nastasia Noens 25eme. La veille du récital de Shiffrin, une autre skieuse en avait livré un, encore plus impressionnant peut-être. C’est la Transalpine Federica Brignone qui a enchanté le microcosme du ski alpin en signant une seconde manche de slalom géant absolument magnifique et magistrale. Une délice de fluidité et de précision. Tessa Worley, trop fautive, prend la cinquième place alors qu’Adeline Mugnier réalise une belle remontée en seconde manche pour remonter jusqu’au treizième rang.

L’Italienne Federica Brignone, auteure de la manche du week-end à Killington. (© Agence Zoom)

Un week-end d’ouverture venté pour le ski nordique à Ruka

Si le feu vert de la FIS n’est venu que lundi dernier à cause du manque de neige à Ruka-Kuusamo, les organisateurs guettaient plus les prévisions de vent que de neige. Éole a effectivement perturbé le premier week-end de ski nordique. Malgré tout, les compétitions ont toutes été disputées et des événements notoires ont eu lieu.

Klæbo comme un bleu, Johaug réussi son retour en Coupe du monde

En ski de fond, ce premier week-end de Coupe du monde était réservé au style classique, celui où les skis restent parallèles. C’est dans ce style qu’un sprint a eu lieu samedi dernier. L’esthète norvégien triple champion olympique Johannes Høsflot Klæbo, qui avait fait le travail dans la bosse lors de la finale, s’est relevé à quelques mètres de la ligne. Seulement, le Russe Anton Bolshunov rôdait dans les parages et l’a sauté avant l’arrivée. Un gros raté et une grosse erreur de jeunesse pour le Scandinave également battu le lendemain sur le 15km, aussi remporté par Bolshunov, leader de la Coupe du monde avant le week-end de Lillehammer. Du côté des Bleus, quatre d’entre eux (Jouve, Gros, Chauvin, Chanavat) étaient des finales du sprint – une première à Ruka – tandis que Jean-Marc Gaillard a pris une belle 23eme place sur le 15km.

L’image du week-end en ski de fond… (© Nordic Focus Photo Agency)

Therese Johaug reste Therese Johaug, l’héritière de Marit Bjørgen. Après 18 mois de suspension pour l’usage d’un baume à lèvres contenant un produit considéré comme dopant, la fondeuse norvégienne revenait le week-end passé en Coupe du monde. Et elle n’a pas manqué son retour en écrasant de toute sa puissance et de son talent le 10km dominicale. Seules les Suédoises Kalla et Andersson ont limité les dégâts a, respectivement, 22 et 32 secondes. La veille, la Russe Yulia Belorukova avait remporté le sprint profitant de la défaillance de Maiken Caspersen Falla dans la dernière ligne droite et de la chute de Stina Nilsson avant celle-ci. 

Therese Johaug est de retour. (© Nordic Focus Photo Agency)
Ryoyu Kobayashi impressionne sur le Rukatunturi

Avec un début d’hiver comme celui-là, le Japonais Ryoyu Kobayashi se place comme un des prétendants au gros globe de cristal en fin de saison mais aussi comme un des aigles voulant gagner la Tournée des Quatre Tremplins. Le sauteur à ski nippon a remporté les deux compétitions au programme sur le Rukatunturi, le tremplin de la station finlandaise. D’abord, le samedi, et malgré le vent, Kobayashi l’a emporté, sur une seule manche, devant Kamil Stoch. Puis est venue le chef d’oeuvre dominical : deux sauts monstrueux à 140m et 147.5m, record du tremplin ! Il l’emporte, avec plus de 310 points et 22 points de marge sur l’Allemand Andreas Wellinger. Un joyau a éclaté à la face du monde du saut à ski. Du côté du seul français engagé en Coupe du monde cet hiver, le jeune Jonathan Learoyd, ça rigole moins puisqu’il n’a pas accroché la moindre qualification pour les concours programmés samedi et dimanche dernier. Il n’ira pas en Russie le week-end prochain mais ira refaire des gammes, du jus et des résultats en Coupe continentale.

Ryoyu Kobayashi, le roi du week-end de Ruka, gilet jaune en chef des sauteurs à ski. (© Nordic Focus Photo Agency)
Seidl impressionne, les Allemands dominants, les Bleus pas dedans

Qui dit week-end de ski nordique, dit combiné nordique, dit Autrichiens et Allemands. C’est effectivement l’Autrichien Mario Seidl, stratosphérique sur le tremplin de Ruka, qui a remporté le premier gundersen de l’hiver au bout de la poursuite de ski de fond qui a vu fondre sur lui le Norvégien Riiber à seize petites secondes. Le lendemain c’est le collectif allemand (Frenzel, Riessle, Rydzek, Geiger) qui a logiquement dominé la compétition en profitant, en plus, de disqualifications autrichiennes et norvégiennes lors du concours de saut. Pour ce qui est des Français, le niveau n’était pas là sur le tremplin finlandais : Antoine Gérard a fini meilleur tricolore en individuel à la 20eme place, juste devant François Braud, tandis que l’équipe a fini septième. Loin, très loin des Allemands.

La joie de l’Autrichien Mario Seidl après son succès en ouverture de l’hiver à Ruka. (© Nordic Focus Photo Agency)

Le record pour Papadakis/Cizeron, première pour James/Ciprès

Le patinage artistique français de duo est au sommet de la hiérarchie mondiale en cette fin de mois de novembre. Les Internationaux de France de Grenoble, dernière étape des Grands Prix, ont offerts deux grosses performances de duos tricolores : Gabrielle Papadakis et Guillaume Cizeron d’un côté, Vanessa James et Morgan Ciprès de l’autre.

Un retour record pour Papadakis/Cizeron

Pour un retour, il est tonitruant. Alors qu’ils auraient dû effectuer leur rentrée il y a quinze jours au Trophée NHK, Papadakis et Cizeron l’ont repoussé à cause du dos bloqué de ce dernier. A Grenoble, ils ont étrainé leurs nouveaux programmes avec succès : records sur le court et sur le libre avec un nouveau record du monde au global à la clé, à plus de 216 points. Ils ne patineront pas à Vancouver dans quinze jours pour les Finales des Grands Prix mais sont (déjà) prêts pour les grandes échéances de l’hiver : l’Euro et les Mondiaux.

Retour gagnant pour Papadakis et Cizeron à Grenoble. (© ISU)
James/Ciprès prennent un ticket pour Vancouver

Pour la première fois de sa carrière, le couple français James/Ciprès s’est qualifié pour les Finales des Grands Prix qui auront lieu à Vancouver début décembre. Pour y aller, il fallait qu’ils terminent, au pire, à la cinquième place : l’objectif a été largement atteint puisqu’ils ont remporté la compétition malgré un programme court en demi-teinte. L’Américain Nathan Chen l’a largement emporté chez les hommes alors que les Français Aymoz et Ponsart se suivent aux 5 et 6emes places. Enfin, Rika Kihira a réédité son coup du Trophée NHK en dominant la compétition féminine, Méïté est 8eme, Lecavellier 9eme et Serna 11eme. 

Les Finales des Grands Prix sont dans la poche pour James et Ciprès. (© ISU)

Ballet-Baz au pied du podium, déception pour Ledeux, Gasser tient son rang dans le nid d’oiseau

Des compétitions de freestyle se déroulaient le week-end passé à Stubai (Autriche) mais aussi à Pékin où un tremplin de Big Air avait été érigé dans le stade olympique, celui là même où Usain Bolt avait réalisé ses exploits athlétiques il y a 10 années de cela…

Le podium à quelques points pour Coline Ballet-Baz

Le premier freeski slopestyle de l’hiver avait lieu dans la station autrichienne de Stubai et… il ne fut pas un franc succès pour nos Bleus. La petite pépite du freeski mondial, Tess Ledeux n’a pas passé la qualification tout comme Antoine Adelisse et le reste de la délégation tricolore. La seule rescapée des qualif’, Coline Ballet-Baz, a cependant pris une belle quatrième place lors de la finale disputée vendredi dernier : c’est l’Estonienne Sildaru, la rivale de Ledeux, qui l’a emporté logiquement devant les Suissesses Höfflin et Gremaud. La victoire masculine est revenue à Henrik Harlaut, multiple médaillé des X-Games.

Le podium mixte de la Coupe du monde de freeski slopestyle de Stubai. (© Mateusz Kielpinski/FIS)
Pas de qualif’ pour les Bleus en Big Air, Gasser tient son rang, Thorgren géant

Comme à Modène il y a quelques semaines de cela, les Bleus ne sont pas sortis des qualifications en snowboard Big Air. Moretti, Bartet, Valax et Lucile Lefèvre n’ont pas récolté assez de points, malheureusement. Les meilleurs se sont donc disputés le podium sans eux : la championne olympique Anna Gasser a gagné tout comme le Suédois Sven Thorgren qui a signé deux runs à plus de 90 points.

Les deux vainqueurs du snowboard Big Air de Pékin. (© FIS)

En bref…

Fin de parcours pour Rouen en Champions Hockey League

Toutes les bonnes choses ont une fin. Pour les Dragons de Rouen, la CHL a pris fin en milieu de semaine dernière dans la salle de Salzbourg où ils ont été battu 5-1 en huitième de finale retour. Le premier club français à avoir atteint les huitièmes de cette compétition a ensuite perdu son invincibilité nationale (17 journées tout de même) en perdant 5-2 contre Grenoble. 

“Je ne vous cacherai pas que ce soir [soir du match face à Salzbourg, ndlr.] on a souffert. Je suis fier de tous nos joueurs.” (Guy Fournier, manager général, à L’Equipe)

Les supporteurs des Dragons avaient faits le déplacement jusqu’à Salzbourg. (© Mathias Mandl/GEPA Pictures)
Simon Fourcade envoyé en IBU Cup !

Les derniers tickets qualificatifs pour la première étape de la Coupe du monde de biathlon se jouaient en fin de semaine dernière lors de deux sprints disputés à Lenzerheide, en Suisse. Chez les hommes, la qualification se jouait entre Simon Fourcade et Fabien Claude : c’est le plus jeune d’entre eux qui a obtenu le précieux sésame pour Pokljuka. Enfin, chez les dames, trois places étaient disponibles pour quatre biathlètes en courses : Chloé Chevalier a signé les moins bonnes perf’ des deux sprints et laisse Enora Latuillière, Célia Aymonier et Julia Simon se qualifier pour la Coupe du monde slovène. Les deux recalés, quant à eux, disputeront le week-end prochain l’IBU Cup d’Idre (Suède).

Chloé Trespeuch va mieux, les nouvelles tenues de l’équipe de France de snowboardcross sont sorties !

La snowboardeuse française Chloé Trespeuch, touchée aux ligaments de la cheville cet été, va de mieux en mieux. Le retour sur la planche des neiges est prévue pour la mi-décembre avec comme objectif les Mondiaux de février prochain.

Ses coéquipiers de l’équipe de France ont quant à eux découverts leur nouvelle tenue de compétition. La saison commencera au mitan du mois de décembre à Montafon, en Autriche.

Les Allemands dominent (encore) le monde de la luge

Ce n’est pas parce que l’on a changé de saison, que la Coupe du monde de luge n’est plus dominée par les Allemands. A Igls, en Autriche, la Mannschaft a remporté les deux compétitions les plus importantes : Johannes Ludwig a gagné chez les hommes tandis que, chez les dames, un triplé a eu lieu, Natalie Geisenberger devançant Taubitz et Hüfner. Ce n’est qu’en luge double – discipline mixte mais exclusivement masculine – que les Allemands ont été battus, les Autrichiens Steu/Koller devancent 
Eggert/Benecken. Les champions olympique – allemands – Wendl et Arlt ne prennent que la septième place. Début de crise chez les Allemands en luge doubles ?

L’Ecosse et la Suède en or à l’Euro de curling

La capitale estonienne, Tallinn, accueillait la semaine passée les championnats d’Europe de curling. Les Écossais ont pris leur revanche sur les Suédois en gagnant la finale, à la différence de l’année dernière à Saint-Gall (Suisse). Il s’agit du premier titre continental pour les Britanniques depuis 2008. Du côté des féminines, les Suédoises sont devenues championnes d’Europe en battant les Suissesses lors du dernier end de la finale. 

L’équipe suédoise sacrée championne d’Europe de curling ce samedi à Tallinn. (© Richard Gray/WCF)
Les Japonaises toujours en forme en patinage de vitesse, des premières chez les hommes

Comme lors de la première étape de la Coupe du monde, disputée à Obihiro, les Japonaises étaient en forme ses derniers jours à Tomakomai, toujours à domicile. Pour la neuvième fois de suite, les Nippones ont enlevé la poursuite par équipes. Nao Kodaira, quant à elle, a remporté ses 18 et 19emes victoire en Coupe du monde sur 500 mètres avant de glaner le 1000m. Du côté de la Néerlandaise Ireen Wüst, la victoire est venue sur le 1500m, distance sur laquelle elle gagne pour la 22eme fois à ce niveau. Enfin, la Canadienne Weidemann a remporté sa première Coupe du monde en enlevant le 3000m, record de la piste outdoor de Tomakomai battu.

Les Japonaises sont imbattables depuis neuf courses en poursuite. (© ISU)

Chez les hommes, ce sont les premières qui ont prédominé lors de ce week-end de Tomakomai. Le local Tatsuya Shinhama, une semaine après son premier podium, a enlevé ses deux premières Coupe du monde en gagnant les deux 500m au programme du week-end. Le Biélorusse Vitaly Mikhailov a remporté la mass-start en attaquant de loin avec son compatriote tandis que les Néerlandais ont squatté le podium du 1500m : Nuis devance Roest et Krol. Enfin, et pour continuer sur les premières, le Belge Bart Swings a dominé le 5000m devenant le deuxième patineur de son pays à gagner à ce niveau après Bart Velkamp en 1999. 

Tatsuya Shinhama, un des grands patineurs du week-end de Tomakomai. (© ISU)

+ Une semaine sur la planète blanche #5
+ Tous les articles sports d’hiver d’Agora Sports

A propos de Florian Burgaud 53 Articles
Amoureux de sport depuis tout petit. Les sportifs d'hiver c'est la vie. Étudiant en M1 journalisme sportif à l'EDJ Nice.

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