Saison 2019 : Alfa Romeo le cul entre deux chaises

Le mois de février est synonyme de nouvelle monoplace dans le monde de la Formule 1. Dixième et dernière écurie à y passer, Alfa Romeo, la belle surprise de 2018.

La saison passée

Frédéric Vasseur est un géant. Co-fondateur d’ART, écurie synonyme de succès en GP2 ou GP3, le Français a amené son expertise auprès de Sauber. Vous ajoutez un prodige Monégasque au volant et vous obtenez une magnifique saison de la firme Suisse. Charles Leclerc a ébloui les paddocks grâce à son pilotage et sa régularité dans les points. A noter une 6e place à Baku & quatre 7e places. De son coté, Marcus Ericsson n’aura que trop peu brillé à coté du prodige. Malgré des soutiens financiers importants, son baquet sera libéré à la fin de saison. Au final, une 8e place au classement constructeur à seulement 4 points de Force India, de quoi construire sur le futur ?

Qu’attendre de 2019 ?

La “crainte” qui subsiste autour d’Alfa Romeo est qu’elle devienne la petite soeur de Ferrari, à la manière d’une Toro Rosso pour Red Bull. L’écurie est motorisée par la Scuderia, et possède un nouveau duo de pilote qui sens bon l’Italie. En premier, Kimi Raikkonen, de retour dans l’écurie qui l’a fait connaître après 5 saisons à Ferrari. Avec lui, Antonio Giovinazzi, 25 ans, pilote de la Ferrari Academy, avec une chance en or de prouver son talent. Avec pour ambition, le poste de Vettel ou de Leclerc si ça venait à capoter. Il est souhaitable qu’Alfa Romeo reste une écurie avec une véritable ambition : la gagne. Les dirigeants vont devoir jongler avec la mécanique des émotions pour satisfaire tout le monde.

Antonio Giovinazzi (Gauche) & Kimi Raikkonen (Droite) avec la nouvelle Alfa Romeo.

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