GP des Etats-Unis : Blues pour Vettel à Austin

Lewis Hamilton, seul au monde avec sa Mercedes.

Bien que le titre ne soit pas acquis, avec sa victoire à Austin, Lewis Hamilton est plus que proche de soulever sa quatrième couronne de champion du monde. De son coté, Sebastian Vettel est impuissant, et Max Verstappen confirme qu’il gagnera un titre de champion du monde très rapidement. Ah, et Mercedes est champion du monde des constructeurs. Vous êtes surpris ?

Pour cette première édition du GP des USA sous l’ère Liberty Média, les dirigeants Américains ont tout fait pour transformer l’avant course en show à l’Américaine. Entrée des pilotes séparément et surtout annoncés par la légende Michael Buffer, à qui on doit le “Let’s Get Ready To Rumble” mythique. Pom Pom Girls, fanfare, avion de chasse, hymne Américain qui sentait bon le patriotisme. On sent la volonté de transformer ce GP récent dans le calendrier en événement à part entière.

Lewis Hamilton partait en pôle devant Sebastian Vettel. L’Allemand dépasse son rival au premier virage et commence à s’envoler, mais ça n’a tenu que 3 tours avant que l’Anglais reprenne sa place de leader. Pour ne plus la quitter. Il y avait 59 points d’écart avant ce GP, il y en a 66 avant les 3 dernières courses. Autrement dit, pour le suspens faut chercher derrière. Un peu comme lors des courses en fait.

Comme une impression de déjà vu. Max Verstappen qui part de loin avec sa Red Bull et qui claque une remontée magnifique. 16ème sur la grille, il aurait du finir sur le podium après un dépassement sur Kimi Raikkonen dans le dernier tour. Mais il a emmené sa Red Bull hors des limites de la piste. 5 secondes de pénalité, il finira à 9 dixièmes du Finlandais. On appréciera la FIA qui sanctionne ça maintenant mais est beaucoup plus laxiste sur le reste de la saison. Vous avez demandé de la cohérence ?

“Tout le monde sort large, moi compris. Dans certains virages, on peut sortir large, personne ne dit rien. Bottas m’a dépassé en sortant de la piste, les commissaires n’ont rien fait. Ce n’est pas bien pour la F1, il faudrait que le réglement soit plus clair. Nous avons fait une superbe course, mais avec ces décisions débiles, on tue le sport.” Max Verstappen

Le meilleur des autres ? Esteban Ocon. Le Français partait 6è sur la grille et a gardé cette position, bien aidé par l’abandon de Daniel Ricciardo pour casse moteur. La Force India a bien résisté à la Renault de Carlos Sainz dans les derniers tours. Il finit surtout devant son coéquipier Sergio Perez, qui s’est fait remarquer pour s’être plaint à la radio du rythme d’Esteban Ocon trop lent, et qui s’est fait rembarrer par ses propres ingénieurs à la radio. Moment jouissif.

Pour le reste, Nico Hulkenberg n’a pas tenu deux tours, trahi par sa pression d’huile, Brandon Hartley a plutôt bien géré au volant de la Toro Rosso pour son 1er Gp en F1. Et comme d’habitude, Fernando Alonso pouvait espérer des points, mais a été trahi par le moteur Honda de sa McLaren. Pas le meilleur moyen de fêter sa prolongation de contrat d’une saison, qui a d’ailleurs été annoncée par la meilleure vidéo de l’année.

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5ème

La F1 enchaîne dès le week-end qui arrive avec une escale au Mexique, terre de Sergio Perez. Si jamais Vettel venait à l’emporter, une 5è place suffirait à Lewis Hamilton pour s’assurer du titre de champion du monde pilote. Il rejoindrait au palmarès des quadruples champions, Alain Prost ou encore… Sebastian Vettel. Le genre de truc qui te plombe le moral.

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