Gp d’Italie : Mercedes au-dessus

Un GP à se frapper la tête... Hein Sebastian ? (crédit T-Online)

Ce dimanche, a eu lieu le treizième grand prix de la saison 2017 de F1. Sebastian Vettel est leader du championnat mais les Mercedes mettent la pression au champion allemand. Le circuit de Monza a offert une série de qualifications improbable donnant à Lewis Hamilton une opportunité incroyable de reprendre la tête du championnat…

Que dire sur ce grand prix ? Chaque année les techniciens cherchent de nouveaux moyens de rendre attrayant ce sport, en vain. Voiture plus large, pneus permettant d’attaquer plus, moteurs plus puissants, rien n’y fait. On s’emmerde toujours autant devant les courses, et c’est malheureux.

Perturbée par la pluie, les qualifications ont offert une grille de départ parfaite pour Lewis Hamilton. L’Anglais devançait Lance Stroll sur sa Williams et Esteban Ocon sur sa Force India. Deux voitures aussi motorisées par Mercedes mais dont le chassis est bien moins fort que la flèche d’argent. Et dès le début, Hamilton s’est envolé pour ne plus jamais être rattrapé. Derrière, Bottas, parti 6ème, est vite remonté sur ses adversaires pour prendre la 2e place et ne plus être bougé.

Doublé Mercedes sur les terres Ferrari, un camouflet pour Vettel & Raikkonen seulement 3e et 5e et surtout bien loin de leur rival Anglais. Leur chance réside en l’enchaînement avec Singapour, grand-prix plus taillé pour leur monoplace. Et il faudra un sursaut d’orgueil pour Vettel, dépossédé de sa 1e place au classement des pilotes par Hamilon, qui a retrouvé cette position pour la première fois depuis le GP d’Italie 2016.

Et le reste ? Ricciardo a été l’homme de ce GP. Parti 16è après des pénalités pour des changements de pièces, l’Australien a été magnifique de gestion et d’attaque pour remonter jusqu’à la 4e place. Son coéquipier chez Red Bull, Max Verstappen, continue à avoir une poisse affolante. Après un super départ, le faisant passer de la 13e à la 9e position, il est percuté par Massa et crève à l’avant droit, course foutue. Il arrive néanmoins à ramener un point inespéré et mérité aux vues de sa performance avec une Red Bull bien en point, qui aurait pu être une menace crédible des Ferrari sans leurs pénalités pour des changements de pièces.

Esteban Ocon s’est bien battu et termine meilleur des « autres » avec une 6e place pas piquées des hannetons. Le plus important étant que Sergio Perez termine à la 9e place, formant un sandwich dont la garniture était les 2 Williams de Stroll et Massa, respectivement 7 et 8e. Et sinon, les deux McLaren ont abandonnés sur des problèmes mécaniques. Heureusement qu’Alonso nous a offert le meilleur moment du week-end avec sa conversation radio autour de Jolyon Palmer…

On espère que les rues sinueuses de Singapour donneront plus de spectacle et de suspens. Parce que si l’écart en tête du classement des pilotes n’est que de 3 points, ce GP n’a pas offert cette sensation de tension que l’on devrait ressentir. Comme si on se foutait de cette saison, pourtant serrée et porteuse d’espoirs pour l’avenir.

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